Connexion
  • iMédias TV
  • iMédias Radio
  • iMédias Live
  • Sud Attitude
iMédias
  • Accueil
  • Actualité
  • Afrique
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Justice
  • Monde
  • Politique
  • Portrait
  • Santé
  • Société
  • Sport
Lecture : Sénégal : Le retour à l’État de droit, seule voie pour protéger les droits humains, sauvegarder la démocratie et préserver la stabilité
Partager
iMédiasiMédias
Redimensionnement de policeAa
  • World
  • Travel
  • Opinion
  • Science
  • Technology
  • Fashion
Recherche
  • Home
    • Home 1
    • Home 2
    • Home 3
    • Home 4
    • Home 5
  • Categories
    • Technology
    • Opinion
    • Travel
    • Fashion
    • World
    • Science
    • Health
  • Bookmarks
  • More Foxiz
    • Sitemap
Vous avez déjà un compte ? Se connecter
Suivez-nous
© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
ActualitéAfriquePolitique

Sénégal : Le retour à l’État de droit, seule voie pour protéger les droits humains, sauvegarder la démocratie et préserver la stabilité

Imedias
Dernière mise à jour : 8 février 2024 12:52 pm
Imedias
Partager
Partager

Les images des député·es de l’opposition sorti.es par la force de l’hémycicle par la gendarmerie ont indigné bien au-delà des frontières sénégalaises. Dans la nuit du 5 au 6 février, l’Assemblée nationale sénégalaise a adopté la loi reportant l’élection présidentielle prévue le 25 février au 15 décembre 2024, soit près de dix mois après la date légale initialement prévue.

Un vote sans l’opposition, à la quasi unanimité (105 voix pour et une voix contre) et dans une atmosphère délétère : sous surveillance des forces de l’ordre, dans une odeur de lacrymogène, abondamment utilisé contre l’opposition qui protestait devant le Parlement.

La Fédération internationale pour les droits humains (FIDH) et ses organisations membres au Sénégal, la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (RADDHO), l’Organisation nationale des droits de l’Homme (ONDH) et la Ligue sénégalaise des droits humains (LSDH), condamnent ce report qui viole la Constitution et les engagements régionaux et internationaux de l’État du Sénégal.

La FIDH, la RADDHO, l’ONDH et la LSDH expriment leurs vives préoccupations face à l’aggravation des tensions, les atteintes répétées aux libertés fondamentales et les risques d’exacerbation d’une crise politique. Cette crise, provoquée par le chef de l’état, met à mal la démocratie et l’État de droit au Sénégal, et plus largement dans la région ouest-africaine.

« La démocratie doit s’ancrer dans le respect des dispositions légales et institutionnelles au niveau national, mais aussi des engagements régionaux et internationaux. Ce report de l’élection présidentielle est un dangereux précédent qui risque d’aggraver la période d’instabilité, de tensions politiques et la crise de confiance que traverse le pays depuis quelques années. Nous appelons les autorités sénégalaises à rétablir l’ordre constitutionnel dans les meilleurs délais et comme gage d’une reprise effective du dialogue national », a déclaré Alice Mogwe, présidente de la FIDH.

C’est lors d’un discours à la Nation, prononcé le samedi 3 février 2024, la veille du début de la campagne électorale officielle, que Macky Sall, le Président de la République, a annoncé « l’abrogation du décret convoquant le corps électoral pour l’élection présidentielle ». Pour justifier cette décision, Macky Sall a décrit les différents éléments de ce qu’il a qualifié être des « conditions troubles qui pourraient nuire à la crédibilité du scrutin en installant les germes d’un contentieux pré et post-électoral », notamment le conflit entre le Conseil constitutionnel et l’Assemblée nationale et la mise en place d’une commission parlementaire pour enquêter sur le processus électoral.

À la suite de ce discours, le 4 février, les manifestations publiques organisées à l’appel de l’opposition ont été réprimées par les forces de défense et de sécurité, notamment par des tirs de gaz lacrymogène, et marquées par l’arrestation de près de 151 manifestant.es dont Aminata Touré, ancienne première ministre et candidate à l’élection présidentielle et Anta Babacar Ngom, elle aussi candidate. Elles ont été relâchées le 5 février. Ce même 4 février, le Ministère de la communication, des télécommunications et du numérique a annoncé dans un communiqué, la suspension provisoire dinternet et des données mobiles. Le 5 février, le groupe de presse privé Walf TV a vu le retrait définitif de sa licence par le Ministère de la Communication, pour « incitation à la violence ».

«  Nous dénonçons ces graves atteintes portées aux libertés de manifestation, de réunion pacifique, d’expression et de presse. L’État du Sénégal s’est engagé à protéger ces libertés, tant dans sa législation nationale qu’en adhérant à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples et au Pacte international relatif aux droits civils et politiques. Nous appelons les autorités sénégalaises à prendre des mesures concrètes pour garantir le respect des droits humains et des libertés fondamentales et ainsi contribuer à l’apaisement de la situation actuelle », a déclaré Alassane Seck, Président de la LSDH.

Les organisations expriment leurs vives inquiétudes devant ces violations des droits humains, en particulier devant les nombreuses arrestations suivies de détention illégales Les autorités sénégalaises portent la première responsabilité en matière de protection des droits humains.

Les organisations exhortent la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union Africaine (UA), l’Union européenne (UE) et les Nations unies à coordonner leur mobilisation pour le bon déroulement du processus électoral au Sénégal.

«  Nos organisations exhortent la communauté internationale notamment, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Union Africaine (UA), l’Union européenne (UE) et les Nations unies à coordonner leur mobilisation pour contribuer au renforcement de l’Etat de droit et au bon déroulement du processus électoral au Sénégal. Aujourd’hui, ces efforts sont d’autant plus nécessaires pour participer à la promotion de la culture démocratique et du respect des droits humains en Afrique de l’Ouest  », a déclaré Sadikh Niass, Secrétaire Général de la RADDHO.

Subscribe to Our Newsletter
Subscribe to our newsletter to get our newest articles instantly!
[mc4wp_form]
ÉTIQUETTES :DémocratieDroits humainsEtat de droitFeaturedONDHRaddhoSénégalStabilité
Partager cet article
Facebook E-mail Copier le lien Imprimer
Article précédent Soudan : Les Nations Unies demandent 4 milliards de dollars pour répondre aux souffrances dues au conflit
Article suivant Espagne : Moriba Kourouma admet la gravité de son erreur de quitter le Barça
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Editor's Pick

Crise du gaz : le GNL africain, un espoir pour l’Europe

L'Europe fait face à de nouvelles tensions sur son approvisionnement énergétique. Ces dernières années, les États membres de l’Union européenne…

Par
adminOne
7 min de lecture
Guinée : encadrement renforcé de la parole politique dans les médias avant les scrutins du 31 mai

À l’approche des élections législatives et communales du 31 mai 2026, les…

2 min de lecture
Guinée–Sénégal : Conakry mise sur le secteur privé régional pour accélérer son agenda économique

La Guinée intensifie ses efforts pour attirer les investisseurs ouest-africains. À Conakry,…

2 min de lecture

Top Writers

Oponion

Fonction publique guinéenne : plus de 650 agents épinglés pour irrégularités administratives

Le ministère de la Modernisation de l’Administration et de la…

5 mai 2026

Hadj 2026 : la Guinée lance les opérations de convoyage avec un premier vol de 342 pèlerins

Les opérations de départ des pèlerins…

5 mai 2026

Élections du 31 mai en Guinée : la DGE ouvre le recrutement des agents électoraux

À moins d’un mois des élections…

4 mai 2026

La HAC autorise le retour d’Évasion TV sur Canal+ après des engagements de la chaîne

La Haute Autorité de la Communication…

2 mai 2026

La Guinée prend en main sa défense : Conakry assume le droit de se doter des moyens de sa souveraineté

Face à l'instabilité et les menaces…

2 mai 2026

You Might Also Like

ActualitéSportSports

Mercato : Yakhouba Gnagna Barry attendu en Algérie ce mercredi

Selon des sources concordantes contactées par Imedias, l’attaquant international guinéen Yakhouba Gnagna Barry est attendu en Algérie ce mercredi. Annoncé…

2 min de lecture
ActualitéAfrique

Horoya AC : la direction présente officiellement ses nouvelles recrues

Quatre nouveaux joueurs ont débarqué dans les rangs du Horoya AC. Il s'agit de Abdoulaye Paye Camara, El. N'singani, Mohamed…

4 min de lecture
ActualitéAfriqueJustice

Guinée : report du jugement d’un journaliste accusé d’offense au président Condé

Le jugement dans le procès d'un influent journaliste guinéen accusé d'avoir "offensé" le président guinéen Alpha Condé, attendu mercredi, a…

3 min de lecture
ActualitéAfriqueSécurité et Défense

Niger : 21 morts dans l’attaque d’un bus et d’un camion près du Burkina

Au moins vingt-et-une personnes, dont deux policiers, ont été tuées mercredi dans une attaque de jihadistes présumés contre un bus…

3 min de lecture
iMédias

Copyright © 2026 iMédias.net. Magic Hand. Tous Droits Réservés.

Welcome Back!

Sign in to your account

Nom d'utilisateur ou adresse e-mail
Mot de passe

Mot de passe oublié ?