Connexion
  • iMédias TV
  • iMédias Radio
  • iMédias Live
  • Sud Attitude
iMédias
  • Accueil
  • Actualité
  • Afrique
  • Culture
  • Economie
  • Education
  • Justice
  • Monde
  • Politique
  • Portrait
  • Santé
  • Société
  • Sport
Lecture : A l’orée d’un cycle électoral, les temps sont durs pour les pro-démocraties en Afrique de l’ouest
Partager
iMédiasiMédias
Redimensionnement de policeAa
  • World
  • Travel
  • Opinion
  • Science
  • Technology
  • Fashion
Recherche
  • Home
    • Home 1
    • Home 2
    • Home 3
    • Home 4
    • Home 5
  • Categories
    • Technology
    • Opinion
    • Travel
    • Fashion
    • World
    • Science
    • Health
  • Bookmarks
  • More Foxiz
    • Sitemap
Vous avez déjà un compte ? Se connecter
Suivez-nous
© 2022 Foxiz News Network. Ruby Design Company. All Rights Reserved.
ActualitéAfriquePolitique

A l’orée d’un cycle électoral, les temps sont durs pour les pro-démocraties en Afrique de l’ouest

Imedias
Dernière mise à jour : 12 octobre 2020 11:19 am
Imedias
Partager
Partager

A la suite des Guinéens dimanche, des millions d’Africains de l’Ouest sont appelés à élire leur président d’ici la fin 2020, sous l’oeil inquiet des défenseurs de la démocratie, alarmés par son recul dans une partie du continent autrefois jugée pionnière en la matière.

« Les temps sont difficiles pour nous autres observateurs de la démocratie dans la sous-région », explique Kojo Asante, un responsable du centre de recherche Ghana Center For Democratic Development.

Le Ghana votera le 7 décembre.Guinéens, Ivoiriens, Burkinabé et Nigériens iront aussi aux urnes d’ici la fin de l’année

Après plusieurs alternances pacifiques, le Ghana est cité en exemple, en dépit de sujets de préoccupation comme les agressions de journalistes.Ailleurs l’image est bien plus sombre.

Elle s’est obscurcie avec le putsch qui a eu raison au Mali du président élu Ibrahim Boubacar Keita le 18 août, sans effusion de sang.

Cette pratique, répandue sous des formes brutales dans la seconde moitié du 20e siècle après les indépendances, a cédé la place à des coups d’État « beaucoup plus sophistiqués, plus propres et cosmétiques », constate le centre d’études Afrikajom dans un rapport récent: « coups d’Etat électoraux » ou « coups d’Etat constitutionnels » menés non par les armes, mais par la fraude et les révisions de la loi fondamentale.

Il ne s’agit pas seulement de la tentation de la présidence à vie prêtée à certains chefs d’Etat.Répression, arrestations: « concernant les droits humains, le recul est partout », déplore Afrikajom.

En Guinée et en Côte d’Ivoire, les présidents sortants tirent argument du changement de Constitution pour briguer un troisième mandat, causant une contestation qui a fait de nombreux morts et ajoutant leur nom à la longue liste des dirigeants ayant plié la loi fondamentale à leur ambition depuis 2000.

– Désillusion démocratique –

Au Niger par contraste, le président Mahamadou Issoufou est salué pour sa décision de ne pas se représenter le 22 novembre après deux mandats.

Mais, dans ce pays comme au Burkina, ainsi que chez le géant nigérian et au Mali, la propagation des agissements jihadistes et des violences intercommunautaires alarment les défenseurs des droits et la communauté internationale.

Les récents acquis au Liberia et en Sierra Leone après les guerres civiles jusqu’au début des années 2000, en Gambie ou en Guinée-Bissau demeurent fragiles.Le président sénégalais Macky Sall n’a pas fait taire les spéculations sur un troisième mandat.

« On observe sur plusieurs aspects un recul démocratique en Afrique de l’Ouest », déplore Mathias Hounkpé, politologue pour la fondation Open Society en Afrique de l’Ouest (OSIWA).

« Dans les pays francophones particulièrement, on observe un durcissement des textes encadrant la création de partis, être candidat aux élections est de plus en plus difficile, comme en Côte d’Ivoire ou au Bénin », regrette-t-il.

Alan Doss, ancien haut responsable de l’ONU dans différents pays africains, note pour l’Africa Center for Strategic Studies un « désenchantement démocratique », né de déceptions causées par les promesses électorales non tenues, la persistance de la corruption, de l’impunité et de la mauvaise gouvernance.

Les raisons invoquées sont multiples: difficultés économiques, pression démographique, défaillance des contre-pouvoirs institutionnels, perte d’influence des médiateurs traditionnels, crise du multilatéralisme, affaiblissement des modèles américain ou britannique et montée en puissance de pays comme la Chine ou la Turquie…

Les grandes institutions régionales, la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union africaine (UA), « devraient jouer un rôle beaucoup plus important, un rôle de médiation », plaide Arsène Brice Bado, un responsable du Centre de recherche et d’action pour la paix d’Abidjan, « car il est difficile de trouver des médiateurs internes en Côte d’Ivoire ».

Or, le diagnostic des limites de la Cédéao et de l’UA est largement partagé.

– Motifs d’espoir –

La Cédéao est la proie de ses dissensions.Elle n’a pas fait barrage aux menées des présidents guinéen et ivoirien.Son insistance sur le retour à l’ordre constitutionnel au Mali, à rebours du soutien populaire aux putschistes, a été dénoncée comme une volonté de perpétuer des systèmes discrédités, traduisant la crainte de certains présidents pour leur propre sort. 

L’opposant guinéen Faya Millimouno, cité dans la presse, a ravalé la Cédéao à un « syndicat des chefs d’Etat ».

« C’est extraordinaire que moi qui me suis battu pendant 45 ans (contre les régimes autoritaires guinéens), je sois considéré comme un dictateur antidémocrate », s’indignait récemment le président Alpha Condé. »Comment peut-on dire +coup d’Etat+ » alors que la nouvelle Constitution a été adoptée par référendum, demandait-il sur Radio France Internationale.

Certains nuancent.Ils invoquent le transfert de pouvoir attendu au Niger, une première depuis longtemps.

L’Afrique de l’Ouest n’est pas l’Afrique centrale qui, avec le Cameroun, la Guinée Equatoriale et la République du Congo, concentre des recordmen du monde de longévité présidentielle en exercice.

Les défenseurs des droits se réjouissent de l’émergence de mouvements citoyens et d’efforts d’émancipation portés par les jeunes ou les femmes.

« Le seul fait que des élections aient lieu et que les parties prenantes (en particulier d’opposition) veuillent faire appliquer les règles et jouer selon les règles, est un motif d’espoir », souligne Samuel Darkwa, un responsable de l’Institute of Economic Affairs, à Accra.

AFP

Subscribe to Our Newsletter
Subscribe to our newsletter to get our newest articles instantly!
[mc4wp_form]
ÉTIQUETTES :Cycle électoralGuinéePrésidentiellePro-démocraties
Partager cet article
Facebook E-mail Copier le lien Imprimer
Article précédent Tensions raciales: le président sud-africain appelle au calme
Article suivant Génocide au Rwanda: la justice internationale doit trancher sur le transfert de Kabuga à Arusha
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Editor's Pick

Crise du gaz : le GNL africain, un espoir pour l’Europe

L'Europe fait face à de nouvelles tensions sur son approvisionnement énergétique. Ces dernières années, les États membres de l’Union européenne…

Par
adminOne
7 min de lecture
Guinée : encadrement renforcé de la parole politique dans les médias avant les scrutins du 31 mai

À l’approche des élections législatives et communales du 31 mai 2026, les…

2 min de lecture
Guinée–Sénégal : Conakry mise sur le secteur privé régional pour accélérer son agenda économique

La Guinée intensifie ses efforts pour attirer les investisseurs ouest-africains. À Conakry,…

2 min de lecture

Top Writers

Oponion

Fonction publique guinéenne : plus de 650 agents épinglés pour irrégularités administratives

Le ministère de la Modernisation de l’Administration et de la…

5 mai 2026

Hadj 2026 : la Guinée lance les opérations de convoyage avec un premier vol de 342 pèlerins

Les opérations de départ des pèlerins…

5 mai 2026

Élections du 31 mai en Guinée : la DGE ouvre le recrutement des agents électoraux

À moins d’un mois des élections…

4 mai 2026

La HAC autorise le retour d’Évasion TV sur Canal+ après des engagements de la chaîne

La Haute Autorité de la Communication…

2 mai 2026

La Guinée prend en main sa défense : Conakry assume le droit de se doter des moyens de sa souveraineté

Face à l'instabilité et les menaces…

2 mai 2026

You Might Also Like

ActualitéAfriqueGamingMondeNewsSportSports

Syli National : Kaba Diawara couvre Serhou Guirassy d’éloges

L’attaquant guinéen réalise un début de saison extraordinaire. Il détonne à plus d’un dans le championnat d’élite allemande. Serhou Guirassy…

3 min de lecture
ActualitéAfriqueJustice

Tanzanie : un juge ordonne la poursuite du procès pour terrorisme d’un leader d’opposition

Un juge tanzanien a ordonné vendredi la poursuite du procès pour terrorisme du chef du principal parti d'opposition Freeman Mbowe,…

4 min de lecture
ActualitéAfriqueSécurité et Défense

Guinée : l’adjudant-chef Aboubacar Traoré tué volontairement par un conducteur, enterré comme un héros

Suivi par un cortège composé de hautes personnalités de la police routière et nationale, le corps du policier Aboubacar TRAORÉ…

2 min de lecture
ActualitéAfriquePolitiqueSécurité et Défense

Deux soldats camerounais tués au Nigéria lors de combats avec Boko Haram (Officiers nigérians)

Deux soldats camerounais ont été tués samedi dans le Nord-Est du Nigeria, où plusieurs étaient venus prêter main-forte de l'autre…

2 min de lecture
iMédias

Copyright © 2026 iMédias.net. Magic Hand. Tous Droits Réservés.

Welcome Back!

Sign in to your account

Nom d'utilisateur ou adresse e-mail
Mot de passe

Mot de passe oublié ?