Pour Accra, le centre d’excellence devrait faire du Ghana « un pôle de la technologie verte et de l’innovation industrielle en Afrique de l’Ouest ». Le projet vise, selon ses initiateurs, à améliorer l’accès à des programmes d’enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP) de haute qualité et adaptés à la demande dans les principaux secteurs économiques. Il devrait également renforcer l’enseignement, la recherche et l’innovation en matière d’énergie durable au Ghana, a-t-on souligné. Dans cet État de plus de 35 millions d’habitants, le taux d’accès à l’électricité avoisine les 90 pour cent.
Le pays produit la majorité de son électricité à partir des énergies fossiles (gaz et pétrole), suivies de l’hydroélectricité, dont la part diminue en raison du réchauffement climatique, qui affecte la production des barrages. Le Ghana projette de porter la part des énergies renouvelables à 10 pour cent du mix énergétique d’ici 2030. En 2025, il a lancé un Programme de développement des énergies renouvelables (SREP) visant à étendre l’accès à l’électricité propre dans les zones reculées, en mettant l’accent sur les mini-réseaux solaires, les systèmes domestiques hors réseau et les installations solaires en toiture.
